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N° 00040288

17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 08:09

Silencieusement il avançait dans les hautes herbes que la rosée matinale et printanière avait rendues humides.

Impossible de savoir exactement quelle heure il était, les nappes de brouillards qui flottaient au-dessus des buissons l'enveloppaient d'un voile opaque à la blancheur laiteuse.


Il s'était endormi à l'orée d'une clairière après avoir couru des heures durant pour fuir la brume qui le talonnait depuis qu'il avait quitté le village coincé au creux de la montagne.
Il habitait là-bas depuis à peine une semaine, il avait fui la grande ville, son stress et sa pollution pour venir "ermiter" dans les Cévennes.
A peine installé dans cet ancien moulin il s'était senti revivre, la vie coulait à nouveau en lui et autour de lui : Bref il était heureux d'être vivant.
Et voilà qu'hier - cinq jours après son arrivée - il était sorti sur le pas de sa porte pour découvrir l'incompréhensible, l'inimaginable, sortie d'un roman de Stephen King une brume opaque descendait la rue principale en pénétrant dans chacune des maisons les unes après les autres, devenant de plus en plus en plus épaisse au fur et à mesure qu'elle "visitait" les habitations.
Chacune de ses intrusions silencieuses était suivie d'une multitude de petits bruits sourds qui n'étaient pas sans lui rappeler ceux - entendus lors d'un reportage à la TV dans une vie antérieure - d'un fauve rongeant un os.

Sans se poser la moindre question ni vouloir en savoir plus, attrapant la besace qu’il avait  jetée au fond d’un placard lors de son arrivée et il s’était enfui à travers les champs au nord du village avant de gagner la forêt s’étendant sur des kilomètres à la ronde.

 Il s’arrêta le temps de sortir de son sac son téléphone portable, le mit sous tension, entra son code pin et attendit.

La réponse ne se fit pas attendre :

 « Pas de réseau disponible », « Batterie faible », « Biiiip ».

 Et le mobile s’arrêta  définitivement.

Le souffle derrière lui progressait à grand pas... Il n'avait plus le temps de se retourner il fallait qu'il échappe définitivement à "CE" qui le poursuivait...

Un son rauque bien plus proche, bien trop proche s'immisça dans le creux de son oreille.
De surprise il ralentit : erreur fatale !
Des doigts froids comme la mort le saisir par le bras et le stoppèrent net.
Il tourna la tête et vit son devenir avant que les crocs de la "bête" ne lui tranchent la gorge : Il n'était pas dans Brume de Stephen King mais plutôt dans Fog de John Carpenter.. 

Silencieusement il avançait dans les hautes herbes que la rosée matinale et printanière avait rendues humides.

Impossible de savoir exactement quelle heure il était, les nappes de brouillards qui flottaient au-dessus des buissons l'enveloppaient d'un voile opaque à la blancheur laiteuse.


Il s'était endormi à l'orée d'une clairière après avoir couru des heures durant pour fuir la brume qui le talonnait depuis qu'il avait quitté le village coincé au creux de la montagne.
Il habitait là-bas depuis à peine une semaine, il avait fui la grande ville, son stress et sa pollution pour venir "ermiter" dans les Cévennes.
A peine installé dans cet ancien moulin il s'était senti revivre, la vie coulait à nouveau en lui et autour de lui : Bref il était heureux d'être vivant.
Et voilà qu'hier - cinq jours après son arrivée - il était sorti sur le pas de sa porte pour découvrir l'incompréhensible, l'inimaginable, sortie d'un roman de Stephen King une brume opaque descendait la rue principale en pénétrant dans chacune des maisons les unes après les autres, devenant de plus en plus en plus épaisse au fur et à mesure qu'elle "visitait" les habitations.
Chacune de ses intrusions silencieuses était suivie d'une multitude de petits bruits sourds qui n'étaient pas sans lui rappeler ceux - entendus lors d'un reportage à la TV dans une vie antérieure - d'un fauve rongeant un os.

Sans se poser la moindre question ni vouloir en savoir plus, attrapant la besace qu’il avait  jetée au fond d’un placard lors de son arrivée et il s’était enfui à travers les champs au nord du village avant de gagner la forêt s’étendant sur des kilomètres à la ronde.

 Il s’arrêta le temps de sortir de son sac son téléphone portable, le mit sous tension, entra son code pin et attendit.

La réponse ne se fit pas attendre :

 « Pas de réseau disponible », « Batterie faible », « Biiiip ».

 Et le mobile s’arrêta  définitivement.

Le souffle derrière lui progressait à grand pas... Il n'avait plus le temps de se retourner il fallait qu'il échappe définitivement à "CE" qui le poursuivait...

Un son rauque bien plus proche, bien trop proche s'immisça dans le creux de son oreille.
De surprise il ralentit : erreur fatale !
Des doigts froids comme la mort le saisir par le bras et le stoppèrent net.
Il tourna la tête et vit son devenir avant que les crocs de la "bête" ne lui tranchent la gorge : Il n'était pas dans Brume de Stephen King mais plutôt dans Fog de John Carpenter...

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Published by Kildar - dans Warp Zone
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commentaires

Jim Dante 15/10/2009 13:54


Des montagnes russes qui ne s'arrêtent jamais, le pire c'est peut-être qu'il se sente revivre juste avant que ca ne commence...


Kildar 21/10/2009 12:28


Oui j'aime bien le pire ;-)


maryno 16/09/2009 22:00

j'avoue que ce n'est pas rassurant.....bisoux....

Kildar 22/09/2009 09:27


Hé hé... Ce n'était pas le but 8-)
Bisous Too !


fabienne 17/08/2009 22:23

booooooooooooooooooooou tu veux nous faire courir plus vite le soir? :-)) défi réussit :-)big bisous

Kildar 18/08/2009 07:49


Mais non mais non... Juste vous faire regarder derrière vous dans le brouillard 8-)

Gros Bisous too et merci.