Avant que nous nous entre-déchirions dimanche prochain à la sortie des bureaux de votes, je vous propose de faire - comme moi - de la publicité sur votre Blog afin de promouvoir les Câlins Gratuits !

Comme moi vous avez vu cette pub' à la télé, alors courons les uns vers les autres et câlinons nous !

"Le groupe Police est remonté sur scène dimanche soir à Los Angeles lors de la cérémonie des Grammy Awards.
The Police a annoncé lundi 12 février qu'il se reformait pour une tournée mondiale à l'occasion du 30ème anniversaire de sa création."
Lorsque j'ai entendu cette information lors du journal télévisé sur "France 2" j'ai redressé la tête : devant mes yeux ébahis j'ai vu les trois compères, dont les chansons ont enchanté quelques-unes unes des meilleures années de ma jeunesse, avec quelques rides de plus mais toujours aussi magiques en train de chanter "Roxanne".
C'est d'autant plus "magique" que le fameux dimanche après-midi je discutais "concerts" avec mon fils dans la voiture et je lui faisais justement part de mon regret de n'avoir jamais vu "Police" en concert et que maintenant c'était trop tard...
Alors pour vous faire part de ma joie de savoir que mon "rêve" va se réaliser je vous laisse offre les paroles de la chanson du groupe qui pour moi est la plus chargée émotionnellement : Roxanne ! 
Those days are over
You don't have to sell your body to the night
Roxanne
Walk the streets for money
You don't care if it's wrong or if it's right
Roxanne
Roxanne (Put on the red light)
Roxanne (Put on the red light)
Roxanne (Put on the red light)
Roxanne (Put on the red light)
Roxanne
I loved you since I knew you
I wouldn't talk down to you
I have you to tell just how I feel
I won't share you with another boy
I know my mind is made up
So put away your make up
Told you once I won't tell you again
It's a bad way
Roxanne
Roxanne (Put on the red light)
Roxanne (Put on the red light)
Roxanne (Put on the red light)
Roxanne (Put on the red light)
Roxanne (Put on the red light)
Paroles et Musique Sting & Police
Les fêtes sont terminées, même mon anniversaire est derrière moi, alors je me suis dit que cette petite chanson d'un Groupe Français que j'apprécie beaucoup était de "circonstance" ;-)

En cette période fête je vous propose de déguster avec moi cette chanson de Jacques Dutronc, reprise par le groupe Bijou en 1977. Allez avec moi, tous en coeur :
C'était la fille du Père Noël....
Toute nue dans mes grands souliers
Placés devant la cheminée
Pas besoin de vous faire un dessin
De battr' mon coeur s'est arrêté
Sur le lit j'ai jeté mon fouet
Tout contre elle je me suis penché
Et sa beauté m'a rendu muet
Fatigué j'ai la gueule de bois
Toute la nuit j'avais aidé mon père
Dans le feu j'ai remis du bois
Dans la ch'minée y avait pas son père
C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar
Je prends la fille dans mes bras
Elle me dit mais non Balthazar
Ne fais donc pas le fier à bras
Je suis tombée là par hazard
Toute la nuit j'avais fouetté
A tour de bras les gens méchants
Toute la nuit elle avait donné
Des cadeaux à tous les enfants
C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar
Descendue chez moi par erreur
Elle était là dans mes souliers
Et comm' je ne pouvais prendre son coeur
Je l'ai remise sur le palier
C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Et elle m'a dit d'une voix d'crécelle
Bye bye au hasard Balthazar
C'était la fille du Père Noël
J'étais le fils du Père Fouettard
Elle s'appelait Marie Noël
Je m'appelais Jean Balthazar
Elle nous a quittés le 25 novembre 1997 - et oui il y a presque 10 ans - d'une infection pulmonaire foudroyante. Elle avait 67 ans... J'avais cette chanson en tête ce matin alors j'ai eu envie de vous faire partager mon émotion.
Sa voix me fait vibrer depuis plus de 30 ans, et cette chanson, particulièrement, me fait toujours frissonner.

Dis, quand reviendras tu
Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m'as dit cette fois, c'est le dernier voyage,
Pour nos cœurs déchirés, c'est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c'est joli pour se parler d'amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
Le printemps s'est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d'automne,
Soudain je m'alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j'ai le mal d'amour, et j'ai le mal de toi,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,
J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours,
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour,
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,
Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus...
Paroles & Musique: Barbara, R. Romanelli
Elle reflète ce que j'ai envie de dire à tous et à toutes... Nous tous qui oublions si souvent que quelle que soit notre origine, notre couleur, notre pays...nous sommes tous des êtres "humains" vivant sur la même Planète...
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu'un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu'il mène vers de calmes jardins.
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd'hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l'ombre
Qu'il brille d'amour au quotidien.
Puisque l'avenir vous appartient
Puisqu'on n'contrôle pas votre destin
Que votre envol est pour demain
Comme tout c'qu'on a à vous offrir
Ne saurait toujours vous suffir
Dans cette liberté à venir
Puisque on sera pas toujours là
Comme on le fut aux premiers pas.
Toute une vie s'offre devant vous
Tant de rêves a vivre jusqu'au bout
Surement plein de joie au rendez-vous
Libre de faire vos propres choix
De choisir qu'elle sera votre voie
Et où celle-ci vous emmenera
J'espère juste que vous prendrez le temps
De profiter de chaque instan
Ché pas quel monde on vous laissera
On fait d'notre mieux, seulement parfois,
J'ose espérer que c'la suffira
Pas à sauver votre insoucience
Mais à apaiser notre conscience
Aurais-je le droit de vous faire confiance
Paroles et Musique : Sinsemilia
Mes parents étant des "fans" d'Edith Piaf, j'ai très tôt apprécié cette "immense" artiste non par la taille mais le talent...
Nombre de ses chansons me font toujours frissonner, mais j'ai une tendresse particulère pour celle là.
J'en mets un court extrait pour que vous partagiez ce plaisir avec moi...

La fille de joie est belle
Au coin de la rue Labas
Elle a une clientèle
Qui lui remplit son bas
Quand son boulot s'achève
Elle s'en va à son tour
Chercher un peu de rêve
Dans un bal du faubourg
Son homme est un artiste
C'est un drôle de petit gars
Un accordéoniste
Qui sait jouer la java
Elle écoute la java
Mais elle ne la danse pas
Elle ne regarde même pas la piste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de chanter
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique
La fille de joie est triste
Au coin de la rue Labas
Son accordéoniste
Il est parti soldat
Quand y reviendra de la guerre
Ils prendront une maison
Elle sera la caissière
Et lui, sera le patron
Que la vie sera belle
Ils seront de vrais pachas
Et tous les soirs pour elle
Il jouera la java
Elle écoute la java
Qu'elle fredonne tout bas
Elle revoit son accordéoniste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de chanter
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique
La fille de joie est seule
Au coin de la rue Labas
Les filles qui font la gueule
Les hommes n'en veulent pas
Et tant pis si elle crève
Son homme ne reviendra plus
Adieux tous les beaux rêves
Sa vie, elle est foutue
Pourtant ses jambes tristes
L'emmènent au boui-boui
Où y a un autre artiste
Qui joue toute la nuit
Elle écoute la java...
... elle entend la java
... elle a fermé les yeux
... et les doigts secs et nerveux ...
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de gueuler
C'est physique
Alors pour oublier
Elle s'est mise à danser, à tourner
Au son de la musique...
...
ARRÊTEZ !
Arrêtez la musique ! ...
Paroles et Musique: Michel Emer 1942
© 1942 Editions SEMI
Voyage dans le temps..
Je dédie ce Coup de Coeur à La Petite Diablesse : Clin d'oeil à celle qui sait si bien jouer avec les mots...
Aussitôt que Paris m'ait trahi
Et je sens que son amour aigri, depuis
Elle me soupçonne d'être avec toi, le soir
Je reconnais, c'est vrai
Tous les soirs, dans ma tête
C'est la fête des anciens combattants

D'une guerre qui est toujours à faire
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive
Michèle, te rappelles-tu de la détresse
De la kermesse de la gare du Midi?
Te rappelles-tu de ta Sophie
Qui ne t'avais même pas reconnue?
Les néons, les Léons, les noms des gars
Sublime décadence, la danse des panses
Ministère de la bière, artère vers l'enfer
Place du Broukère
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive
Cruel duel, celui qui oppose
Paris névrose et Bruxelles
L'abruti qui se dit que bientôt ce sera fini
L'ennui de l'ennui
Qui va me revoir, mademoiselle Bruxelles
Mais je ne serai plus tel que tu m'as connu
Je serai abattu, courbattu, combattu
Mais je serai venu
Bruxelles, attends-moi, j'arrive
Bientôt je prends la dérive
Paris, je te laisse mon lit...

