Mécanique et dénué de sentiments,
Alambiqué à la limite de l’islandisme,
Régularité d’un mécanisme
Dédié seulement aux plaisirs-égoïsmes.
Insidieux est ce désir sans amant.
Labyrinthique souterrain,
Unicité d'un noir chemin
Nauséabond et sibyllin.
Détruisez-vous avant demain,
Interrompez maintenant le coït du destin.
Dithyrambique tension,
Incongrue pulsion.
Maléfique vision,
Animale intention.
Noire improvisation,
Callipyge révolution.
Héroïque destination,
Et s'effacent les émotions.
Saltimbanque de l'amour,
Aristocrate des faubourgs,
Marionnettiste sans humour,
Equilibriste au fil des jours,
Devin sans un détour,
Il est temps d'appeler les secours.
Vascularisation intense d'une Verge assoiffée,
Erection brutale menant à l'Eruption cendrée,
Naturellement propice à la Nativité.
Déliquescence sereine, douce comme un Décès,
Réanimation manuelle, souplesse d'un Ressort,
Emergence nouvelle d'un désir Ehonté.
Domination d'un corps dans toute sa Dimension,
Il était inévitable qu'ainsi s'achève cette chaude Illusion.
Jaillissement profond, instinctivement bestial,
Eruption lente de verre et de métal,
Ultime soubresaut de mon cœur animal,
Désintégrant mon âme dans un ciel de cristal,
Il te reste mes larmes et mon amour létal.
Mouvance de sa langue
Etonnammant agile,
Remontant Lentement,
Caressant lascivement.
Rose et tendre visiteur
Englobant mon désir,
Désirant totalement l'absorber,
Intensément câlin, il y est arrivé.
L'image sélectionnée est suffisamment parlante pour se passer de commentaires explicatifs. Laissez-vous donc inspirer, et entrainez-nous à votre suite dans ce qu'elle vous aura dicté :-)
Aucune contrainte, à part votre imagination :-)
"Ombre et rocher" - Alexandre Koening |
J'ai trouvé que ce texte "Poétique" écrit assez tard un soir de février 1978 reflétait exactement ce que m'inspirait l'image...
14 Juillet.