Hier dans mon village de la région toulousaine, il y avait un "vide-greniers'.
Alors ça m'a donné l'idée de fouiller dans ma malle poussiéreuse et d'y retrouver ce poème du tout début des années 70.
Vincent si tu passes par là ce poème avait été écrit pour toi...
C’était un grand niais
Par sa seule apparence,
Or il me ressemblait,
Je comblais ses carences.
Sa pensée cartésienne,
Compliqué il était.
Son Idée lesbienne,
Incompris il était.
Mystérieux il était,
Possédé du démon.
Incompris il était,
Supérieur à Caton.
Amis quand il mourra,
Moi je le rejoindrai,
Ce poème dans les bras,
Je le retrouverai.
L’amitié sera la plus forte,
Idiots nous vaincrons vos cohortes.