Oldies but goodies.
J'ai écrit de poème au milieu des années 70 pour la première femme que j'ai demandée en mariage.
J'avais 20 ans, elle 18, mais d'un commun accord nous n'avons pas donné suite.
C'était la fille de la tendresse,
Et j'en appréciais les caresses.
De ses longs doigts élancés et fins,
Elle suivait sur mon corps les chemins,
Chemins qui amènent le désir,
Et mènent aux rivages du plaisir,
Sur la plage où l'on s'enlacerait,
Et le Soleil nous caresserait,
Nous enveloppant dans sa douce chaleur,
Apportant les vagues du bonheur.
Les vagues mourraient sur cette plage
Dans un immense plaisir volage.
L'immense profondeur de ses yeux,
En harmonie avec les cieux,
Je m'y noierai volontairement,
Je m'y baignerai éperdument.
J'aime de ses cheveux la caresse,
Lorsque dans notre lit je paresse.
Laurence, Fille de la Tendresse,
Dont j'aimerai toujours les caresses.