Un poème écrit en Mai 1985, dans une période sombre ou plutôt sentimentalement désespérée..
Comme quoi le pathétique peut-être beau parfois...
Le stress dans mon âme s’est encore installé,
La galère dans ma tête, je me sens tout flippé.
J’ai mal dans mon corps, j’ai envie de crier,
Tu es si loin de moi, j’ai envie de T’aimer.
Dans un train me jeter, venir Te retrouver,
Brusquement tout quitter, pour enfin T’enlacer.
L’étincelle de folie va faire sauter ma tête,
Il suffit d’un éclair pour que rien ne m’arrête.
J’ai peur en un instant de devenir dément,
L’Amour et la Passion m’ont rendu impatient.
Oui mais voilà je ne suis qu’un clown triste,
Qui tourne en rond dans sa tête tout autour de la piste.
Les lumières sont éteintes, le spectacle est fini,
Mais je pleure et je T’aime, je T’aime à l’infini.
Où es-tu, que fais-tu, dans ton cœur m’entends-tu ?
De Ton corps et Ton âme je suis Nosferatu.
Maintenant il suffit, fini de se lamenter,
Le bonheur fait pleure, mais c’est bon de T’aimer.
Oui là est l’important, la force des sentiments,
Je finirai en écrivant : Je T’aime passionnément.