Mes écrits, mes "dessins", mes coups de coeur, mes humeurs,... Bref ce qui transparait de moi à travers mes "créations"

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Je suis un Nécrophile

Je devais avoir 16 ans à peine lorsque j'ai écrit cela...

Londres, Printemps 1946.
 
Moi, Docteur Andrews McLean, revenais d’une de mes consultations lorsque j’aperçus dans un cimetière une tombe éclairée.
Sans savoir pourquoi j’arrêtais ma carriole, pénétrais dans la nécropole et m’introduisais en silence dans la Crypte. Une frêle et toute jeune fille était allongée nue sur un caveau.
Je fus alors pris d’un spasme violent, une écume blanchâtre monta à la commissure de mes lèvres, des vagues de feu déferlaient dans mon ventre : j’ouvris alors mon pantalon en tremblant. Je l’enfourchais et jouis rapidement en ponctuant chaque contraction de mes reins de cris rauques plus proches de ceux du chacal que de ceux de l’être humain.
En reprenant lentement mes « esprits » je me rappelais l’article du « Times » qui traitait d’un fait semblable à celui que je venais d’expérimenter, et combien cela m’avait paru absurde et plus qu’incompréhensible.
La fille était morte et ma jouissance n’en avait été que plus intense. Il me fallait pourtant me résoudre à quitter ma « froide fiancée » : je le fis en me promettant de revenir le lendemain, dès que la nuit serait tombée.
Je dormis comme un « ange » et, fidèle à la promesse faite à moi-même, je retournais à la Crypte.
A peine en avais-je franchi le seuil que je crus que mon cœur allait se briser : un affreux bossu besognait ma « fiancée ». Il m’aperçut et, m’adressant un sourire, il me fit comprendre qu’il avait bientôt terminé et qu’après ce serait à mon tour.
Ce fut mon sang qui ne fit qu’un tour. Je saisis une pelle abandonnée par un fossoyeur et fendis le crâne du scélérat d’un coup d’un seul.
Je le repoussais au fond du caveau d’un pied méprisant et nettoyais ma fiancée souillée par le sang qui avait jailli lorsque j’avais ouvert la tête du bossu et de sa semence.
Une fois ceci fait, les symptômes de la veille réapparurent : Spasme, écume, tremblements.
A nouveau ma jouissance atteint des sommets du plaisir que je n’aurais jamais imaginés.
Cependant lorsque je repris mes esprits cela fut gâché par l’odeur que commençait à émettre mon « aimée »… Il me fallait l’admettre la décomposition avait commencé.
Je pris la décision de cesser de venir la voir et même de m’aventurer dans les cimetières la nuit : il me fallait arrêter tout de suite ces déviations avant qu’elles ne me transforment en pervers, c’était inimaginable et inacceptable pour quelqu’un de mon rang.
Fort de cela je rentrais chez moi.
Deux jours plus tard, nerveux, ne tenant plus en place, ne pouvant ni voir ni supporter personne, je dus me rendre à l’évidence : j’étais en manque de plaisir nécrophile et je risquais de ne plus être capable d’aimer autrement. Cette pensée n’était pas sans me réjouir cependant.
J’abandonnais sur-le-champ mes « bonnes résolutions » et me mis à écumer les cimetières et nécropoles de la banlieue londonienne. Je possédais toutes les défuntes de fraîche date entre 16 et 40 ans. J’y prenais un extrême plaisir et, celui-ci prenait le pas sur le reste de mon existence : j’étais de moins en moins médecine et de plus en plus pervers.
Une nuit, m’étant attardé plus que de coutume auprès d’une de mes maîtresses de 20 ans, j’entendis approcher des hommes parlant à voix haute. A ma montre il était 6 heures, je ne pouvais pas m’enfuit sans qu’ils ne me voient, je n’avais qu’une seule solution : rejoindre ma « fiancée » dans son cercueil.
La place était restreinte à l’intérieur et, ma vigueur n’ayant pas faibli, je la pénétrais afin de gagner quelques centimètres d’espace supplémentaire.
Je les entendis discuter tout en tapant sur notre « nid d’amour », ils parlaient du nécrophile qui écumait les cimetières de la région, j’appris ainsi que je serai pendu si je me faisais prendre.
Les bruits cessèrent et les hommes quittèrent la crypte.

Un simple mouvement vers le haut me suffit à comprendre ce qu’ils étaient venus faire : ils avaient cloué le cercueil définitivement…

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L
Et ben dis donc tu es sacrément doué !!! <br /> Bisous LOLO
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K
Et ben Merci ....<br /> Oqp rougir :0008: et me cacher :0019:<br /> Bisous à toi aussi Lauré !
S
Kikou KildarBen la tu as fait fort!!! Je suis assez ... choquée je vais dire car moi aussi ça me rebute!La chute est vraiment bien pensé.... c'est un peu comme si il avait été puni! Quand on est ""méchant"" (j'ai pas trouvé d'autre mot sur l'instant) on fini toujour par payer d'une manière ou d'une autre!Dis moi... à 16 ans tu avais l'esprit bien macabre ;-)Tu as écris cela d'une main de maitre ^_^Gros bisous doux (histoire d'adoucir tous ça ;-))sugi la fourmiz
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K
Bonsoir Sugi,<br /> Merci de ce com...<br /> Etrangement je ne le trouve pas si horrible que cela.. mais chgacun sa sensibilité.. Peut-être est-ce parce que je l'ai écrit à même pas 16 ans que je ne le percçois pas comme "malsain"...<br /> Bisous doux tu as raison... Ca adoucit
B
Waouh !! Je ne sais que dire pour une fois... car le texte est superbement écrit, la chute me plait beaucoup, mais le sujet... me rebute...Mais il faut oser écrire sur ce sujet Kildar, c'est violent et très malsain. Malgré tout, j'aime beaucoup :-)Grosses bises, et occupe-toi bien de tes filles :-)Bool
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K
Oui le sujet est "touchy"... <br /> J'ai écrit cela dans la même période où j'écrivais ces poèmles sur les vampires et autres mort-vivants ;-)<br /> La chute en fait était le but de cette écriture... J'avais pensé un jour - surement en cours d'historie géo ou de physique - à cette fin et un ou deux jour splus tard j'ai écrit ça.<br /> Bisous et merci de ton com' !